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Poser les bonnes questions 2 : Partie A - Client Questionnaire

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La partie A doit être administrée à tous les clients lors de l’entrevue d’évaluation.

Pertinence ou intention

Les questions permettent d’inciter les clients à parler de leur orientation et identité sexuelles. Elles vous éviteront de formuler des hypothèses inexactes et vous aideront à cerner les clients LGBTTTIQ pour lesquels la Partie B sera pertinente.

Votre degré de confort avec ces questions affectera celui de votre client. Posez vos questions de manière neutre et directe, comme vous le feriez pour toute autre question.

Il est important que le client sente que vous faites preuve d’ouverture et d’acceptation à l’égard de ses réponses.

À CAMH, nous proposons aux clients de répondre eux-mêmes à la Partie A. Le thérapeute ou conseiller présente cette partie en expliquant son utilité et en disant, par exemple, « nous souhaiterions que vous remplissiez ce formulaire pour nous permettre de mieux comprendre votre situation », « nous savons qu’il existe différentes orientations et identités sexuelles et nous souhaiterions donc vous demander les renseignements suivants » ou « nous demandons à tous les clients de remplir ce document lors de l’évaluation ».

Les thérapeutes et conseillers doivent demander au client de cocher toutes les réponses qu’il souhaite et qui s’appliquent à sa situation.

Perceptions de clients

« Le thérapeute devrait demander : ‘Entretenez-vous en ce moment une relation stable ?’ Si le client répond ‘oui’, il doit demander ensuite : ‘est-ce une relation hétérosexuelle ou homosexuelle ?’ La question doit être directe. Elle ne doit pas sembler problématique. Ne demandez pas de quel type de relation il s’agit. J’aurais l’impression d’être jugé. La situation doit être présentée comme normale. Il faut rendre la chose neutre. Le thérapeute doit également poser des questions sur l’identité et pas seulement sur les relations, parce que je pourrais avoir une relation avec une femme tout en étant gay, ce qui pourrait expliquer mon problème d’alcool. Qu’une personne demande si je suis gay est la meilleure chose qui puisse m’arriver. »

Perceptions de thérapeutes ou de conseillers

« Je pose la question. Je suis vraiment directe. Il est important d’employer un langage inclusif du masculin et du féminin, par exemple, ‘partenaire’, qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme. Je ne tourne pas autour du pot. »

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Poser les bonnes questions 2

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